Funimag, the web magazine about Funiculars
Ligne sommitale de la Furka (DFB)Furka Cogwheel Steam Railway (DFB)
Furkapass: Muttbach and Gross Muttenhorn (3099 m)August 6, 2007.
(click on the photo to enlarge/cliquer sur la photo pour agrandir)
Superbe photo! Lorsqu’on clique elle donne sur un diaporama, mais chez moi il marche pas. Je n’arrive pas Ă accĂ©der aux autres photos du diaporama.
Et bien c’est simple, Sugus… pour le moment il n’y a qu’une seule photo dans ce diaporama!
Donc il repasse en boucle toujours la mĂŞme photo ton diaporama 8-D
Oui c’est cela mĂŞme! D’ailleurs quelqu’un pourrait-il me dire ce que l’on voit exactement lorsque l’on clique sur la photo de Muttbach de mon blog? Arrive-t-on directement sur le Diaporama ou sur la page dĂ©crivant la photo? Etant propriĂ©taire de la photo je rentre directement dans mon compte Picasa quand je fais ça et je ne peux voir ce qu’un visiteur voit exactement… Au fait… prĂ©fĂ©rez vous Picasa ou Flikr ? Personnellement Picasa m’a bluffĂ© aussi bien la partie client lourd que la partie online! Et puis il y a la possibilitĂ© de localiser les photos directement avec Google Map!!!
VoilĂ enfin l’album complet ! http://picasaweb.google.fr/funimag/DFB2007August36
Merci Funimag ! Rhooo, c’est beau !
Question : quel est ce superbe engin rutilant de transport collectif de personnes auquel est attelé une remorque de messagerie ?
RĂ©fĂ©rence photo : “Furkapass, Tiefenbach 2106m (Uri)”
Funimag> C’est joli, les wagons rouges. L’annĂ©e dernière tous les wagons Ă©taient bleus. Je n’ai pas compris le choix du bleu, le rouge Ă©tant la couleur historiquement correcte. Les chemins de fer suisses ont rarement optĂ© pour le bleu. Il reste pourtant beaucoup de travail Ă faire s’ils veulent peindre rouge tout le matĂ©riel roulant!
Puisque c’est un site français, il serait intĂ©ressant de noter que le chemin de fer Brig Furka Disentis, comme il s’appellait Ă l’origine, n’Ă©tait pas construit par les Suisses, mais par une sociĂ©tĂ© française. Pourtant ils ont perdu Ă©normement de fric…
BBArchi> il s’agit d’un vieux car postal avec sa remorque pour les bagages.
Je ne suis pas un spĂ©cialiste des vĂ©hicules automobiles mais en faisant une petite recherche sur le web je suis Ă mĂŞme d’affirmer que ce vĂ©hicule jaune et rouge est donc un car postal (Postauto en allemand) Saurer de 1964. http://www.arbon-online.ch/fotos/2005/SaurerLogo.html
Les car postals suisses circulent aussi en France, mais ils ne sont pas peints en jaune:
http://www.post.ch/…/pag-nat-carpostal-france-sarl.htm
Andreas G> C’est intĂ©ressant! je ne savais pas que CarPostal Ă©tait en France… Personnellement j’ai une grande dĂ©votion pour les cars postaux de Suisse! Ils sont le parfait complĂ©ment du rĂ©seau ferrĂ©. Ils vont dans toutes les vallĂ©es avec un cadencement digne des CFF. En France, les cars sont les prĂ©dateurs des chemins de fer!
Ce que l’on voit lorsqu’on clique sur la photo? Cela dĂ©pend du navigateur. Avec Firefox la photo grand format. Chez moi le système ne marche qu’avec Firefox. Ton diaporama est superbe !
Quelqu’un, connaissant l’allemand, pourrait-il me traduire prĂ©cisemment ce qui est Ă©crit sur la pierre de la gare DFB de Realp? http://picasaweb.google.fr/funimag/DFB2007August36/photo#5097407496278971714
D’avance merci!
Pour la première fois j’ai pu voir et entrer dans la gare DFB de Realp! Magnifique rĂ©alisation!!
“Quelqu’un connaissant l’allemand”, je crois que c’est moi…
La pierre nous informe que la gare DFB a Ă©tĂ© bâtie par des hommes sans travail qui habitent dans les cantons Uri et Schwyz en l’annĂ©e 1997.
Oui c’est bien que que l’on m’avait dit… ‘des hommes sans travail’, des chĂ´meurs quoi ? Si ce sont des chĂ´meurs… Ă©taient-ils volontaires? Etait-ce du travail forcĂ©… ? pour garder leur statut de chĂ´meur par exemple?… Ont-ils Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s? Depuis que l’on m’a dit que ce sont des chĂ´meurs qui ont construit la gare DFB de Realp, j’Ă©prouve un profond malaise! Je doute que ces chĂ´meurs soient tous volontaires pour aider Ă la reconstruction du DFB!!!
Ce sont des chĂ´meurs des cantons Schwyz et Uri qui ont ainsi eu la possibilitĂ© de travailler pendant six mois dans un programme de la ConfĂ©dĂ©ration, ce qui leur a permis d’amĂ©liorer leurs perspectives professionnelles. Cela s’est fait en collaboration entre la compagnie DFB, la ConfĂ©dĂ©ration et les cantons concernĂ©s. Le salaire des chĂ´meurs a Ă©tĂ© versĂ© par des institutions publiques et non par la DFB, les chĂ´meurs n’Ă©tant pas employĂ©s de la DFB, ce qui fut tout bĂ©nĂ©fice pour la compagnie!
Si j’ai bien compris ce qui est notĂ© ici: http://www.furka-bergstrecke.ch/ger/info/news_archiv/news19.htm
Funimag> Pardon pour mon français médiocre!
C’est comme Sugus a dit, les chĂ´meurs sont bien contents si on leur donne du travail. Il n’est pas nĂ©cĂ©ssaire de les forcer de travailler, ils souhaiter faire quelque chose. Il n’y a rien de pire que de n’avoir rien Ă faire…
Andreas G> Bien content d’avoir du travail… certes, mais Ă condition d’ĂŞtre payĂ©s en consĂ©quences. Si ces chĂ´meurs n’ont pas Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s alors c’est du travail forcĂ©!
Sugus> S’ils ont Ă©tĂ© payĂ©s par les cantons alors cela me rassure… cela revient Ă subventionner DFB par les cantons… merci Sugus pour la traduction.
On ne peut pas parler d’une subvention par les cantons. Il s’agit de programmes d’occupation pour chĂ´meurs visant Ă une rĂ©insertion professionnelle, leur offrant d’Ă©largir leur pratique et leurs compĂ©tences. Si ces chĂ´meurs n’avaient pas travaillĂ© ici cela aurait Ă©tĂ© ailleurs. Ils touchaient de toute façon le chĂ´mage et certainement un petit plus. Et après 6 mois un certificat pouvant peser très lourd dans un CV en vue d’une future embauche.
J’ai connu Ă Genève un dĂ©corateur au chĂ´mage qui a pratiquĂ© son mĂ©tier pendant plusieurs mois dans un musĂ©e, indĂ©pendamment des subventions publiques au musĂ©e. J’ai connu une jeune ouvrière sans formation au chĂ´mage placĂ©e dans une institution mĂ©dicale pour faire des petits boulots, qui a ensuite Ă©tĂ© engagĂ©e par l’institution, a fait une formation en cours d’emploi d’aide soignante elle a de cette manière trouvĂ© un nouveau mĂ©tier. Hors toute subvention Ă l’institution, c’est une autre “cuisine”. La DFB a juste offert le projet de travail et le cadre se prĂŞtant Ă l’occupation de chĂ´meurs, peut-ĂŞtre Ă un moment oĂą il y avait du chĂ´mage dans la branche.
Funimag> Du travail forcĂ©, meuh non… ce sont des bĂ©nĂ©voles. Cependant il ne faut pas croire qu’il n’y avait jamais du travail forcĂ© en Suisse. Bien souvent, on perçoit des chemins d’une largeur inattendue au milieu de prĂ©s alpins. Ces chemins ont Ă©tĂ© construits par des soldats polonais pendant la 2e guerre mondiale. Je frissonne chaque fois quand je vois un de ces chemins…
Que faisaient ces soldats polonais en Suisse? Des réfugiés?
Sugus> Après la capitulation de l’armĂ©e polonaise, beaucoup de soldats polonais se sauvèrent en France, personne ne sait comment ils y sont parvenus. Le gouvernement français les envoiait Ă la front, près de Belfort. EncerclĂ©s par les allemands, douze mille polonais se rĂ©fugiaient en Suisse et furent internĂ©s. Etre internĂ©s en Suisse leur semblait prĂ©fĂ©rable que de devenir prisonniers en Allemagne. Les Suissesses Ă©taient folles des polonais. Les Suisses furent jaloux. Toutefois les mariages suisse-polonais Ă©taient dĂ©fendus. Six mille polonais vĂ©curent dans un camp de concentration (sic!) près de BĂĽren an der Aare. Plus tard on prĂ©fĂ©rait de parler d’un camp de polonais oĂą camp des internĂ©s.
De nombreux chemins plus où moins inutiles dans les Grisons témoignent de cette histoire incroyable, des chemins qui ont été construits par les internés polonais, comme quoi les autochthones les appellent «chemin polonais» (Polenweg). Voici quelques photos: http://www.blogwiese.ch/archives/602
Hinterrhein, Thusis, Rothenbrunnen, Domat Ems, Chur… j’y suis passĂ© au dĂ©but du mois…! Visiblement, ces “Polenweg” sont devenus aujourd’hui le royaume du vĂ©lo… http://www.trail.ch/tour/pilatus/polenweg.jpg
Après les chĂ´meurs et la gare DFB de Realp… Après les chemins grisons et les prisonniers polonais… Va-t-on apprendre que les ‘Toblerones’ ont Ă©tĂ© construits par les survivants de l’armĂ©e Bourbaki ???!!!
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Lorsqu’on clique elle donne sur un diaporama, mais chez moi il marche pas. Je n’arrive pas Ă accĂ©der aux autres photos du diaporama.
Et bien c’est simple, Sugus… pour le moment il n’y a qu’une seule photo dans ce diaporama!
Donc il repasse en boucle toujours la mĂŞme photo ton diaporama 8-D
Oui c’est cela mĂŞme!
D’ailleurs quelqu’un pourrait-il me dire ce que l’on voit exactement lorsque l’on clique sur la photo de Muttbach de mon blog? Arrive-t-on directement sur le Diaporama ou sur la page dĂ©crivant la photo? Etant propriĂ©taire de la photo je rentre directement dans mon compte Picasa quand je fais ça et je ne peux voir ce qu’un visiteur voit exactement…
Au fait… prĂ©fĂ©rez vous Picasa ou Flikr ? Personnellement Picasa m’a bluffĂ© aussi bien la partie client lourd que la partie online! Et puis il y a la possibilitĂ© de localiser les photos directement avec Google Map!!!
VoilĂ enfin l’album complet !
http://picasaweb.google.fr/funimag/DFB2007August36
Merci Funimag ! Rhooo, c’est beau !
Question : quel est ce superbe engin rutilant de transport collectif de personnes auquel est attelé une remorque de messagerie ?
RĂ©fĂ©rence photo : “Furkapass, Tiefenbach 2106m (Uri)”
Funimag> C’est joli, les wagons rouges. L’annĂ©e dernière tous les wagons Ă©taient bleus. Je n’ai pas compris le choix du bleu, le rouge Ă©tant la couleur historiquement correcte. Les chemins de fer suisses ont rarement optĂ© pour le bleu. Il reste pourtant beaucoup de travail Ă faire s’ils veulent peindre rouge tout le matĂ©riel roulant!
Puisque c’est un site français, il serait intĂ©ressant de noter que le chemin de fer Brig Furka Disentis, comme il s’appellait Ă l’origine, n’Ă©tait pas construit par les Suisses, mais par une sociĂ©tĂ© française. Pourtant ils ont perdu Ă©normement de fric…
BBArchi> il s’agit d’un vieux car postal avec sa remorque pour les bagages.
Je ne suis pas un spĂ©cialiste des vĂ©hicules automobiles mais en faisant une petite recherche sur le web je suis Ă mĂŞme d’affirmer que ce vĂ©hicule jaune et rouge est donc un car postal (Postauto en allemand) Saurer de 1964.
http://www.arbon-online.ch/fotos/2005/SaurerLogo.html
Les car postals suisses circulent aussi en France, mais ils ne sont pas peints en jaune:
http://www.post.ch/…/pag-nat-carpostal-france-sarl.htm
Andreas G> C’est intĂ©ressant! je ne savais pas que CarPostal Ă©tait en France…
Personnellement j’ai une grande dĂ©votion pour les cars postaux de Suisse! Ils sont le parfait complĂ©ment du rĂ©seau ferrĂ©. Ils vont dans toutes les vallĂ©es avec un cadencement digne des CFF.
En France, les cars sont les prédateurs des chemins de fer!
Ce que l’on voit lorsqu’on clique sur la photo? Cela dĂ©pend du navigateur. Avec Firefox la photo grand format. Chez moi le système ne marche qu’avec Firefox. Ton diaporama est superbe !
Quelqu’un, connaissant l’allemand, pourrait-il me traduire prĂ©cisemment ce qui est Ă©crit sur la pierre de la gare DFB de Realp?
http://picasaweb.google.fr/funimag/DFB2007August36/photo#5097407496278971714
D’avance merci!
Pour la première fois j’ai pu voir et entrer dans la gare DFB de Realp! Magnifique rĂ©alisation!!
“Quelqu’un connaissant l’allemand”, je crois que c’est moi…
La pierre nous informe que la gare DFB a Ă©tĂ© bâtie par des hommes sans travail qui habitent dans les cantons Uri et Schwyz en l’annĂ©e 1997.
Oui c’est bien que que l’on m’avait dit… ‘des hommes sans travail’, des chĂ´meurs quoi ?
Si ce sont des chĂ´meurs… Ă©taient-ils volontaires?
Etait-ce du travail forcĂ©… ? pour garder leur statut de chĂ´meur par exemple?… Ont-ils Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s?
Depuis que l’on m’a dit que ce sont des chĂ´meurs qui ont construit la gare DFB de Realp, j’Ă©prouve un profond malaise!
Je doute que ces chĂ´meurs soient tous volontaires pour aider Ă la reconstruction du DFB!!!
Ce sont des chĂ´meurs des cantons Schwyz et Uri qui ont ainsi eu la possibilitĂ© de travailler pendant six mois dans un programme de la ConfĂ©dĂ©ration, ce qui leur a permis d’amĂ©liorer leurs perspectives professionnelles.
Cela s’est fait en collaboration entre la compagnie DFB, la ConfĂ©dĂ©ration et les cantons concernĂ©s. Le salaire des chĂ´meurs a Ă©tĂ© versĂ© par des institutions publiques et non par la DFB, les chĂ´meurs n’Ă©tant pas employĂ©s de la DFB, ce qui fut tout bĂ©nĂ©fice pour la compagnie!
Si j’ai bien compris ce qui est notĂ© ici:
http://www.furka-bergstrecke.ch/ger/info/news_archiv/news19.htm
Funimag> Pardon pour mon français médiocre!
C’est comme Sugus a dit, les chĂ´meurs sont bien contents si on leur donne du travail. Il n’est pas nĂ©cĂ©ssaire de les forcer de travailler, ils souhaiter faire quelque chose. Il n’y a rien de pire que de n’avoir rien Ă faire…
Andreas G> Bien content d’avoir du travail… certes, mais Ă condition d’ĂŞtre payĂ©s en consĂ©quences. Si ces chĂ´meurs n’ont pas Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s alors c’est du travail forcĂ©!
Sugus> S’ils ont Ă©tĂ© payĂ©s par les cantons alors cela me rassure… cela revient Ă subventionner DFB par les cantons… merci Sugus pour la traduction.
On ne peut pas parler d’une subvention par les cantons. Il s’agit de programmes d’occupation pour chĂ´meurs visant Ă une rĂ©insertion professionnelle, leur offrant d’Ă©largir leur pratique et leurs compĂ©tences. Si ces chĂ´meurs n’avaient pas travaillĂ© ici cela aurait Ă©tĂ© ailleurs. Ils touchaient de toute façon le chĂ´mage et certainement un petit plus. Et après 6 mois un certificat pouvant peser très lourd dans un CV en vue d’une future embauche.
J’ai connu Ă Genève un dĂ©corateur au chĂ´mage qui a pratiquĂ© son mĂ©tier pendant plusieurs mois dans un musĂ©e, indĂ©pendamment des subventions publiques au musĂ©e. J’ai connu une jeune ouvrière sans formation au chĂ´mage placĂ©e dans une institution mĂ©dicale pour faire des petits boulots, qui a ensuite Ă©tĂ© engagĂ©e par l’institution, a fait une formation en cours d’emploi d’aide soignante elle a de cette manière trouvĂ© un nouveau mĂ©tier. Hors toute subvention Ă l’institution, c’est une autre “cuisine”. La DFB a juste offert le projet de travail et le cadre se prĂŞtant Ă l’occupation de chĂ´meurs, peut-ĂŞtre Ă un moment oĂą il y avait du chĂ´mage dans la branche.
Funimag> Du travail forcĂ©, meuh non… ce sont des bĂ©nĂ©voles. Cependant il ne faut pas croire qu’il n’y avait jamais du travail forcĂ© en Suisse. Bien souvent, on perçoit des chemins d’une largeur inattendue au milieu de prĂ©s alpins. Ces chemins ont Ă©tĂ© construits par des soldats polonais pendant la 2e guerre mondiale. Je frissonne chaque fois quand je vois un de ces chemins…
Que faisaient ces soldats polonais en Suisse? Des réfugiés?
Sugus> Après la capitulation de l’armĂ©e polonaise, beaucoup de soldats polonais se sauvèrent en France, personne ne sait comment ils y sont parvenus. Le gouvernement français les envoiait Ă la front, près de Belfort. EncerclĂ©s par les allemands, douze mille polonais se rĂ©fugiaient en Suisse et furent internĂ©s. Etre internĂ©s en Suisse leur semblait prĂ©fĂ©rable que de devenir prisonniers en Allemagne. Les Suissesses Ă©taient folles des polonais. Les Suisses furent jaloux. Toutefois les mariages suisse-polonais Ă©taient dĂ©fendus. Six mille polonais vĂ©curent dans un camp de concentration (sic!) près de BĂĽren an der Aare. Plus tard on prĂ©fĂ©rait de parler d’un camp de polonais oĂą camp des internĂ©s.
De nombreux chemins plus où moins inutiles dans les Grisons témoignent de cette histoire incroyable, des chemins qui ont été construits par les internés polonais, comme quoi les autochthones les appellent «chemin polonais» (Polenweg). Voici quelques photos:
http://www.blogwiese.ch/archives/602
Hinterrhein, Thusis, Rothenbrunnen, Domat Ems, Chur… j’y suis passĂ© au dĂ©but du mois…!
Visiblement, ces “Polenweg” sont devenus aujourd’hui le royaume du vĂ©lo…
http://www.trail.ch/tour/pilatus/polenweg.jpg
Après les chĂ´meurs et la gare DFB de Realp…
Après les chemins grisons et les prisonniers polonais…
Va-t-on apprendre que les ‘Toblerones’ ont Ă©tĂ© construits par les survivants de l’armĂ©e Bourbaki ???!!!